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Ballades antimafia de Fabrice Rizzoli

Brancaccio à Palerme : le paradigme

Fabrice Rizzoli, responsable en France de FLARE (Freedom, Legality and Rights in Europe) réseau d’associations contre le crime organisé transnational (projection européenne de Libera), propose un “photo-reportage” sur la mafia et l’Antimafia
Pour de nombreux étrangers, l’Italie c’est la mafia, en premier lieu celle du “parrain” ou de Gomorra. Pourtant, d’autres criminalités complexes existent partout dans le monde.
En Corse, il y a 30 homicides par an pour 300 000 habitants. En Australie, en Asie, aux Etats-Unis, partout les organisations transforment les paysages et les populations.
Mais l’Italie, terre de quatre mafias connues et étudiées, est aussi le terrain des associations antimafias comme Libera qui se battent pour casser ces réseaux et pour changer la mentalité, notamment à l’aide de la confiscation et de la réutilisation à des fins sociales des biens acquis par la violence et la corruption mafieuses.
Parce que l’omertà peut être aussi visuelle, Fabrice Rizzoli, docteur en sciences politiques sur les mafias italiennes, sillonne l’Italie et pose son regard “alter-mafieux” sur ces territoires.
Montrer, faire savoir ce qui s’est passé dans ces endroits, interpréter les "signes" de la présence criminelle ou encore parcourir à travers l’appareil photo les lieux de la mémoire antimafieuse, c’est aussi servir la cause.
L’auteur du Petit dictionnaire enervé de la mafia propose, pour ce premier parcours de la nouvelle rubrique "Nell’occhio dell’antimafia", le quartier du Brancaccio.

martedì 26 marzo 2013, di Fabrice Rizzoli